QUESTIONS : PREMIERS SECOURS





Voici la liste des questions extérieures suivies de leurs réponses.

Bonne révision !



Questions n°1, 38, 65 et 86

Comment et pourquoi protéger une zone de danger en cas d’accident de la route ?

En délimitant clairement et largement la zone de danger de façon visible pour protéger les victimes et éviter un sur-accident.


Questions n°2, 31 et 85

Quels comportements adopter en cas de diffusion du signal d’alerte du Système d’Alerte et d’Information des Populations (SAIP) ?

— Se mettre en sécurité.
— S'informer grâce aux médias et sites internet des autorités dès que leur consultation est possible.
— Respecter les consignes des autorités.


Questions n°3, 39, 67 et 89

Comment est composé le signal d’alerte du Système d’Alerte et d’Information des Populations (SAIP) diffusé par les sirènes ?

Il se compose de deux codes distincts :
— Le Signal National d’Alerte (SNA), variation du signal sur trois cycles successifs.
— Le signal de fin d’alerte, signal continu.


Questions n°4, 33 et 68

Sur autoroute, comment indiquer avec précision les lieux de l’accident depuis un téléphone portable ?

En indiquant le numéro de l’autoroute, le sens de circulation et le point kilométrique.


Questions n°5, 62 et 69

Comment vérifier la respiration d’une victime ?

Regarder si le ventre et la poitrine se soulèvent et sentir de l’air à l’expiration.


Question n°6

Qu’est ce qu’une perte de connaissance ?

C’est lorsque la victime ne répond pas et ne réagit pas mais respire.


Questions n°7, 32, 71 et 84

Si un dégagement d'urgence de la victime est nécessaire, où doit- elle être déplacée ?

Dans un endroit suffisamment éloigné du danger et de ses conséquences.


Questions n°8, 20, 70 et 78

En cas de panne ou d’accident, quel équipement de sécurité doit être porté avant de quitter le véhicule ?

Il faut porter le gilet de haute visibilité avant de sortir du véhicule. Le terme " gilet jaune" peut être utilisé par le candidat.


Questions n°9 et 34

Pourquoi l’alerte auprès des services de secours doit-elle être rapide et précise ?

Pour permettre aux services de secours d'apporter les moyens adaptés aux victimes dans le délai le plus court.


Questions n°10 et 57

Quels sont les numéros d’urgence à composer ?

— Le 18, numéro d'appel des sapeurs-pompiers.
— Le 15, numéro d'appel des SAMU.
— Le 112, numéro de téléphone réservé aux appels d’urgence et valide dans l’ensemble de l’Union Européenne.


Questions n°11, 59 et 97

Quels comportements adopter en présence d’une victime qui ne répond pas et ne réagit pas, mais respire ?

La placer en position stable sur le côté ou position latérale de sécurité.
— Alerter les secours.
— Surveiller la respiration de la victime jusqu'à l'arrivée des secours.


Questions n°12, 55 et 72

Comment arrêter une hémorragie ?

En appuyant fortement sur l’endroit qui saigne avec les doigts ou avec la paume de la main en mettant un tissu propre sur la plaie.


Questions n°13, 25, 73 et 81

Hors autoroute ou endroit dangereux, en cas de panne ou d’accident, où doit être placé le triangle de pré-signalisation ?

Le triangle de pré-signalisation doit être placé à une distance d’environ 30 m de la panne ou de l’accident, ou avant un virage, ou un sommet de côte.


Questions n°14, 37 et 87

Quelles sont les conditions pour réaliser le dégagement d’urgence d’une victime en présence d’un danger réel, immédiat et non contrôlable ?

La victime doit être visible, facile à atteindre et rien ne doit gêner son dégagement. Il faut être sûr(e) de pouvoir réaliser le dégagement de la victime.


Questions n°15, 40 et 75

Quelles sont les trois informations à transmettre aux services de secours ?

Le numéro de téléphone à partir duquel l’appel est émis, la nature et la localisation la plus précise du problème.


Questions n°16 et 45

Par quels moyens doit être réalisée l’alerte des secours ?

L’alerte doit être donnée à l’aide d’un téléphone portable ou, à défaut, d’un téléphone fixe, ou d’une borne d’appel d’urgence.


Questions n°17, 54, 77 et 94

Quel comportement doit-on adopter en présence d’une victime en arrêt cardiaque ?

— ALERTER : alerter immédiatement les secours.
— MASSER : pratiquer une réanimation cardio-pulmonaire.
— DEFIBRILLER : utiliser un défibrillateur automatique (DAE) si possible.


Questions n°18 et 76

Dans quel cas peut-on positionner une victime en Position Latérale de Sécurité (PLS) ?

Si la victime ne répond pas, ne réagit pas et respire.


Questions n°19, 26 et 82

Dans quelle situation peut-on déplacer une victime ?

En présence d’un danger réel, immédiat, non contrôlable. Le déplacement de la victime doit rester exceptionnel.


Questions n°21, 51, 79 et 95

Quel est l’objectif du Signal d’Alerte et d’Information des Populations (SAIP) ?

Avertir la population d’un danger imminent ou qu’un événement grave est en train de se produire.


Questions n°22, 58, 80 et 98

Comment est diffusée l’alerte émise par le Signal d’Alerte et d’Information aux Populations (SAIP) ?

Grâce aux sirènes, aux médias tels que Radio France et France Télévision ou encore grâce à l’application SAIP.


Question n°23

À partir de quel âge peut-on suivre une formation aux premiers secours ?

À partir de 10 ans.


Question n°24 et 50

Pourquoi faut-il pratiquer immédiatement une réanimation cardio-pulmonaire sur une victime en arrêt cardiaque ?

Car les lésions du cerveau, surviennent dès les premières minutes.


Questions n°27, 46, 83 et 90

Lors d’un appel avec les services de secours, pourquoi devez-vous attendre que votre correspondant vous autorise à raccrocher ?

Car il peut nous conseiller ou nous guider dans la réalisation des gestes à faire, ou ne pas faire, jusqu’à l’arrivée des secours.


Questions n°28, 52 et 92

À quel moment pouvez-vous mettre fin à un appel avec les secours ?

Propres, en bon état et ils fonctionnent. Pour avertir de son approche.


Questions n°29, 56 et 96

Citez les trois manières d’évaluer l’état de conscience d’une victime.

— Lui poser des questions simples ("comment ça va ?", "vous m'entendez ?").
— Lui secouer doucement les épaules.
— Lui prendre la main en lui demandant d'exécuter un geste simple ("serrez-moi la main").


Questions n°30, 49 et 93

Quels sont les risques pour une personne en perte de connaissance qui est allongée sur le dos ?

L’arrêt respiratoire et l’arrêt cardiaque.


Question n°35

Pourquoi ne faut-il pas laisser une personne en perte de connaissance allongée sur le dos ?

Car elle risque un étouffement par :
— Des liquides présents dans la gorge.
— La chute de la langue en arrière.


Questions n°36, 60 et 61

L’utilisation d’un Défibrillateur Automatisé (DAE) sur une victime qui n’est pas en arrêt cardiaque présente-t-elle un risque ?

Non car le défibrillateur se déclenche uniquement quand la victime est en arrêt cardiaque.


Question n°41

Qu’est ce qu’une hémorragie ?

C’est une perte de sang prolongée qui ne s’arrête pas. Elle imbibe de sang un mouchoir en quelques secondes.


Questions n°42, 64 et 88

Quels sont les risques pour une personne victime d’une hémorragie ?

Entraîner pour la victime une détresse circulatoire ou un arrêt cardiaque.


Questions n°43 et 91

Quels sont les signes d’un arrêt cardiaque ?

La victime ne répond pas, ne réagit pas et ne respire pas ou présente une respiration anormale.


Questions n°44, 66 et 100

Qu’est ce qu’un défibrillateur automatisé externe (DAE) ?

C’est un appareil qui peut permettre de rétablir une activité cardiaque normale à une victime en arrêt cardiaque.


Questions n°47, 63 et 99

Qu’est ce qu’un arrêt cardiaque ?

Le cœur ne fonctionne plus ou fonctionne d’une façon anarchique.


Questions n°48 et 53

Quel est le risque principal d’un arrêt cardiaque sans intervention des secours ?

La mort de la victime qui survient en quelques minutes.


Question n°74

Quelles sont les précautions à prendre pour réaliser le dégagement d’urgence d’une victime en présence d’un danger réel, immédiat et non contrôlable ?

La victime doit être visible, facile à atteindre et rien ne doit gêner son dégagement. Il faut être sûr(e) de pouvoir réaliser le dégagement de la victime.